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.

Le baiser des enfers

ashanta le baiser des enfers

Ashanta (fille de Nosferatus et Lilith), Déesse de l'obscurité et des démones vampire,

se tenait sur le bord d'une piste de danse bondée.

Tous les danseurs étaient des femmes de l'hombre, belles et presque nu,

choisis spécifiquement par les seigneurs de la pègre

pour fournir un divertissement de la nuit. À la fois verticale et horizontale.

Piste de dance

Des traînées de fumée jeté un petit-brouillard autour d'eux,

et coups d'épingle de lumière des étoiles en plus du flash tourbillonnant,

illuminant tout l'intérieur de la boîte de nuit sombre dans la lenteur,

des cercles radicaux.

Ame tendu

Du coin de l'œil, elle aperçut le scintillement d'une âne tendue immortel 

battre d'evant elle.

Mon genre de partie, pensait-elle avec un sourire narquois. Non pas qu'elle avait été invitée.

Comment  aurait on pu m'empêché de venir, si. Les Seigneurs des Enfers

étaient délectables guerriers immortels

qui ont été possédés par les esprits démoniaques qui avaient résidé à

l'intérieur de  la boîte de

Pandore.
Et maintenant, avec quelques tours de spiritueux et le sexe encore plus

difficile, ils ont été dire au

revoir à Budapest,

la ville qu'ils avaient appelé la maison pour des centaines d'années.

Ashanta a voulu participer à l'action.

Une impulsion erratique de la musique Goth's  qui correspondait au rythme erratique de son cœur de sauvage

à partir des haut-parleurs, ce qui rend impossible pour quiconque de

l'entendre.
Ils ont obéi, de toute façon, contraint à un niveau qu'ils n'arrivent

probablement pas a comprendre.

Un chemin dégagé, lentement ... très lentement ....et je me dirige vers la sortie........

Que faire dans cette ville trop petite où je ne connais personne.

Je suis tellement isolée, mes amis font partie d'une autre époque, d'une

autre vie.

Mes heures de loisirs sont trop longues, je ne vois que le néant.

Après cette journée pleine de vide, ma seule envie serait de me perdre dans

une foule d'enfants

de la nuit, de me laisser aller

sur une musique goth's

(les gens ici appellent ca du bruit, ils ont de la merde dans les oreilles).

Mais il n'y a pas de  "gens en noir".

Je sens l'énergie qui circule dans mon corps .

J'ai besoin de mouvement, de vitesse et d'émotions fortes.

L'alcool n'a pas réussi à me calmer, la musique non plus.

Alors, je vais sortir...

je sors.

Peut-être vais-je rencontrer un vampire, en chasse dans la nuit.

Je déambule dans les rues désertes.

Il est minuit, les bars ne sont pas encore fermés, une chance pour qui veut

voir du monde...

J'espère ne pas avoir à entrer dans un de ces lieux pleins de crétins du

dernier ordre.

Ils font du bruit pour rien, leur musique n'est pas la mienne, leur monde

n'est pas le mien.

Tiens, quelqu'un, assis par terre. Il a bu un coup de trop on dirait.

"'soir mad'moiselle !"

"Bonsoir"

Je m'accroupis suffisamment près de lui pour qu'il sente mon parfum,

pour qu'il puisse toucher mes bas résille en allongeant le bras.

Je le regarde longuement.

Ses yeux sont injectés de sang mais son physique n'est pas déplaisant.

"J'ai un peu trop bu, tu vois, alors désolé si je dis des conneries"

Peu importe ce que tu dis mon pauvre, tu es ma victime, c'est tout ce que

tu es pour moi.

Je ne m'attends pas à ce que tu me donnes un cours de métaphysique.

Après un échange de mots sans sens, je lui propose de faire un bout de

chemin avec lui.

Bien entendu, il accepte.

Comment le considérer encore comme un humain alors qu'il n'a aucun

choix.

Pour moi, c'est un animal domestique, j'en fais ce que je veux.

Je vais même lui faire ce que je ne ferai jamais à un animal.

Nous marchons.

Je m'arrange pour le mettre à l'aise, je ne le contredis pas, jamais.

Je lui fais croire qu'il détient la vérité.

Tu parles !

Le pauvre idiot.

En marchant, je lui passe le bras à la taille, prétextant que je suis un peu

ivre.

Ce n'est pas tout à fait faux, sauf que ca ne m'empêche pas de marcher droit.

Il me serre de plus en plus.

Mes sens s'enflamment.

Je le pousse dans une impasse morbide, enfin l'obscurité Je guide ses mains

vers mes seins,

mes fesses, mes cuisses.

Nous nous embrassons.

Je lui caresse les cheveux, le dos, le torse.

Ses mains me parcourent le corps, se rapprochent de mon sexe sans jamais le toucher.

Je remonte ma jupe en vinyle pour qu'il puisse continuer..

. pour que JE puisse continuer.

Ses mains se posent doucement sur ma culotte.

J'écarte les jambes.

Son mouvement de va et vient est de plus en plus pressant.

Je lui mords l'oreille, le cou, l'épaule, comme c'est bon. Lui aussi est complètement excité.

Il se frotte contre ma cuisse.

Mon plaisir augmente de plus en plus, je perds petit à petit ma conscience.

Je ne sais plus vraiment qui je suis, ce que je fais, ce qu'est ma vie.

Encore un peu, ca vient. L'énergie se libère enfin.

Je l'empoigne par les cheveux luis  penche la tête pour voire son coup et ces artère battre au rythme

de son cœur
je sens en mois le désir de mordre j'ouvre la bouche et mes dents se

rapproche de sons coup

et la je mord l'artère principal et aspire tous son sang
un gout chaud et âpre envahie mas bouche c'es un délice.

Il tombe à terre inanimé.

C'est tellement facile pour moi, avec toute cette force dans mon corps.

Mais l'extase ne dure pas...

je reviens sur mes pas, je marche vite

Quel con, pourquoi m'a-t-il suivie, pourquoi n'est-il pas resté à cuver son vin

sur son putain de trottoir ?!

Merde, merde, merde.

Les rues vides, mes pas résonnent, mon cœur  résonne, mes oreilles bourdonnent.

Trop d'adrénaline.

Je passe par dessus un muret et m'écroule sur une pelouse fraîchement

coupée.

Je me calme...

je dois me calmer.

Penser à autre chose.

Ce parfum, c'est le printemps,la renaissance de la nature, la disparition de la pourriture.

Merde, merde, shuuut, shuuuut, je dois me calmer.

Je respire à fond.

Je me calme.

Ca va.

Maintenant, je peux rentrer tranquillement chez moi.

Après tout, ce n'est qu'un fait divers, qu'un connard de moins...

 

 

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